Proverbes et maximes
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Jean-Paul Marat
Né le 24 mai 1743 à Boudry (Suisse), il est décédé le 13 juillet 1793 à Paris c'est un médecin, journaliste et homme politique..
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Création de la page : 2016
Mise à jour de la page : 05-01-2026
Contrôle technique moto - suite
La tension était palpable au sein de la communauté des motards. Le « paquet contrôle technique » de l’Union européenne, visant à moderniser les directives, laissait planer une menace sérieuse : l’instauration d’un contrôle technique moto obligatoire pour chaque engin. Une perspective vécue comme une véritable injustice par d’innombrables passionnés.
Au cœur des débats, le Conseil européen a finalement tranché, provoquant un immense soulagement. Jean-Pierre Durand, 52 ans, mécanicien à Lyon, l’exprime avec passion : « Ma moto, c’est une extension de moi-même. Croire qu’un contrôle technique moto tous les deux ans est plus fiable que l’entretien quasi religieux que je lui porte, c’est ne rien comprendre à notre culture. Cette décision est une victoire pour notre liberté. » Ce sentiment, partagé par plus de 25 millions de propriétaires de deux-roues en Europe, souligne la portée de cette décision, une véritable reconnaissance pour le monde de la moto.
Cette décision n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’un lobbying intense mené par les associations de défense des motards, comme la FEMA au niveau européen. Leur argumentaire, simple et puissant, a fait mouche : un motard entretient sa machine car sa propre vie en dépend. Le contrôle technique moto est perçu comme redondant.
Cette relation intime entre le pilote et sa moto est un gage de sécurité bien plus puissant qu’un contrôle périodique et impersonnel. Imposer un tel contrôle technique moto revenait à nier cette culture de la responsabilité, au cœur de la passion motocycliste. C’est cette philosophie qui a finalement été entendue à Bruxelles, un vrai succès pour les défenseurs des deux-roues.
Si le Conseil européen reconnaît les « avantages évidents pour la sécurité routière » d’un contrôle, il maintient l’exception pour les motocycles. La raison de ce revirement s’appuie sur des données solides et une analyse pragmatique des causes réelles d’accidents impliquant une moto.
De nombreuses études, mises en avant par les fédérations, démontrent que les défaillances techniques ne sont responsables que d’une part marginale des accidents de moto, souvent inférieure à 1%. Le véritable danger, celui qui cause le plus de drames, se trouve ailleurs. Rendre le contrôle technique moto obligatoire n’aurait donc qu’un impact très limité.
La véritable source de danger réside principalement dans le comportement humain et l’état des infrastructures. C’est sur ces points que les associations ont concentré leurs efforts, prouvant qu’il était plus judicieux d’allouer les ressources à des mesures préventives actives plutôt qu’à un contrôle technique moto punitif et peu efficace.
Finalement, l’Union européenne a été convaincue que le contrôle technique des deux roues n’était pas la réponse adéquate au défi de la sécurité routière. Cette non-obligation du contrôle technique moto est donc une décision basée sur des faits concrets.
L’abandon du contrôle technique moto obligatoire ne signifie pas un abandon de la quête de sécurité. Au contraire, cette décision marque un changement de paradigme, passant d’une logique de contrôle à une logique de prévention active. C’est une vision plus moderne et plus adaptée aux spécificités de la conduite d’une moto.
L’Union européenne a été séduite par la pertinence d’autres mesures, jugées bien plus efficaces pour protéger les usagers de deux-roues. Le contrôle technique des deux roues laisse sa place à une approche plus intelligente.
Le premier levier d’action est l’humain. Plutôt que de vérifier la machine, les efforts se concentreront sur le renforcement des compétences du pilote. La maîtrise d’une moto est un art qui se perfectionne. Cela passe par des formations post-permis, des stages de perfectionnement et une meilleure sensibilisation aux situations à risque.
Une meilleure maîtrise de sa moto dans des conditions difficiles est un facteur de sécurité infiniment plus déterminant que l’état d’un clignotant. La compétence du motard est la première ligne de défense contre l’accident, bien plus efficace qu’un simple contrôle technique moto.
Le deuxième axe majeur concerne l’environnement de conduite. Trop d’accidents de moto sont causés ou aggravés par des infrastructures inadaptées : glissières de sécurité non doublées qui se transforment en pièges mortels, revêtements dégradés ou marquages au sol glissants.
Les associations de motards militent pour que les investissements soient dirigés vers des routes plus « moto-compatibles ». C’est un combat essentiel pour réduire la gravité des chutes et garantir une meilleure protection pour chaque engin motorisé, un enjeu bien plus crucial que le contrôle technique moto.
Pour bien comprendre la portée de la décision européenne, il est utile de comparer les deux modèles de sécurité qui se sont affrontés. Le tableau ci-dessous met en lumière les différences fondamentales entre une approche basée sur le contrôle technique moto et celle fondée sur les mesures alternatives, qui a finalement eu la préférence.
| Critère | Modèle du Contrôle Technique Obligatoire | Modèle des Mesures Alternatives |
|---|---|---|
| Focalisation principale | Vérification ponctuelle de l’état technique de la moto | Amélioration continue des compétences du pilote et de l’environnement routier |
| Efficacité sur les accidents | Limitée (les pannes techniques sont une cause minoritaire d’accidents) | Élevée (agit sur les causes principales : erreur humaine, infrastructure) |
| Coût pour le motard | Coût récurrent, perçu comme une taxe injuste | Investissement dans la formation et la sécurité passive |
| Responsabilisation | Délégation de la responsabilité à un centre de contrôle |
Renforcement de la responsabilité individuelle et collective du motard
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Cette confirmation européenne a des conséquences directes et positives pour tous les propriétaires de moto. Elle met fin à des années d’incertitude et de batailles juridiques, notamment en France où le sujet du contrôle technique moto a été particulièrement conflictuel.
Pour le motard lambda, c’est l’assurance de pouvoir continuer à vivre sa passion sans une contrainte administrative jugée coûteuse, inefficace et infantilisante. C’est une reconnaissance de sa capacité à prendre soin de sa propre sécurité et de sa moto. Le contrôle technique des deux roues ne sera pas une épée de Damoclès.
Le feuilleton du contrôle technique moto en France a été marqué par de nombreux rebondissements, opposant les associations comme la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) aux décisions du Conseil d’État. La position claire de l’Union européenne offre désormais un cadre stable et met un terme à cette lutte acharnée.
Elle valide la position défendue depuis toujours par les motards : la sécurité est une affaire trop sérieuse pour être réduite à un simple contrôle technique moto périodique. C’est une victoire de la logique et de la connaissance du terrain sur une approche purement administrative, un véritable soulagement pour la communauté.
Il est crucial de noter que la directive européenne offre une flexibilité. Elle n’impose pas le contrôle technique moto, mais elle permet aux États membres d’exempter les motocycles s’ils ont mis en place « d’autres mesures efficaces en matière de sécurité routière ».
La décision du Conseil européen envoie un signal fort : le modèle des mesures alternatives est non seulement viable, mais encouragé. Cela donne un argument de poids aux associations nationales pour s’assurer que cette exemption soit la norme pour chaque moto sur le territoire. Le contrôle technique des deux roues n’est donc pas une fatalité.
Non, il n’est pas rendu obligatoire au niveau de l’Union européenne. Cependant, chaque État membre conserve la possibilité de l’imposer, mais la décision de l’UE les encourage fortement à privilégier des mesures alternatives de sécurité routière jugées plus efficaces.
Les alternatives se concentrent sur trois piliers principaux : le renforcement de la formation des motards (stages post-permis), l’amélioration des infrastructures routières pour les rendre plus sûres pour les deux-roues (glissières de sécurité adaptées, etc.), et une meilleure sensibilisation des autres usagers de la route aux spécificités des motos.
C’est possible. Les directives européennes comme le ‘paquet contrôle technique’ sont révisées périodiquement. Cependant, la décision actuelle, basée sur des études et un lobbying intense, crée un précédent solide qui rendra difficile un retour en arrière sans de nouvelles données probantes.
Les études menées par diverses organisations européennes de motards indiquent que les défaillances techniques ne sont la cause principale que d’un très faible pourcentage des accidents de moto (souvent moins de 1%). Les facteurs humains et l’état des infrastructures sont des causes beaucoup plus significatives.
Ainsi, au fil des mois, les actions contre cette mesure se sont multipliées. Et notamment sous l’impulsion de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC). Parmi elles, citons tout particulièrement le vaste appel au boycott des centres de contrôle technique. Une action qui rapidement fait effet. Mais ce n’est pas tout. Et pour cause, une pétition avait également été lancée, le 22 juillet dernier. Et à l’approche de la fin d’année, cette dernière attire l’attention par son ampleur et par la mobilisation qu’il révèle au sein de la communauté motarde.
En quelques mois, cette initiative citoyenne s’est imposée comme l’une des plus suivies sur la plateforme officielle des pétitions parlementaires. Et pour cause, à ce jour ce sont déjà près de 66 000 personnes qui ont apposé leur signature. Cela afin de demander l’abrogation du contrôle technique des deux-roues motorisés. Un tel chiffre reste rare sur le site de l’Assemblée nationale, où peu de pétitions atteignent ce niveau de soutien. Et ce n’est pas tout. Car le seuil symbolique des 50 000 signatures avait déjà été franchi début septembre. Début novembre, la barre des 60 000 signatures passant à son tour, confirmant une dynamique solide et durable
Ainsi, ce chiffre place désormais la pétition aux deux tiers du premier objectif fixé à 100 000 signatures. Or, ce cap représente une étape déterminante dans le processus institutionnel prévu par l’Assemblée nationale. Car une fois atteint, la pétition bénéficie d’une mise en avant accrue sur le site officiel. Ce qui lui offre alors une visibilité renforcée auprès du grand public. De ce fait, pour les opposants au contrôle technique moto, ce seuil constitue donc un premier jalon stratégique. Ce dernier pourrait mener celui-ci vers une reconnaissance politique de leur combat. Mais ce n’est pas tout.
Car les ambitions de cette pétition ne s’arrêtent toutefois pas à ce premier palier. Le règlement prévoit ensuite un objectif bien plus élevé, fixé à 500 000 signatures. Ces soutiens doivent provenir d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer, afin de garantir une représentativité nationale. Si cette condition se réalise, cela change tout. Car la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut décider d’inscrire la pétition à l’ordre du jour. Un débat en séance publique pourrait alors voir le jour, donnant une portée politique majeure à cette mobilisation citoyenne.
Cela pourrait par la suite mener à une révision de l’obligation du contrôle technique moto. Il faut savoir que la signature est ouverte à tous les citoyens. La pétition est visible sur le site de l’Assemblée Nationale
Le gouvernement a ajouté une petite précision au contrôle technique des deux-roues, qui a provoqué la colère des motards.
Mis en place au mois d’avril 2024, le contrôle technique des deux-roues a du mal à faire l’unanimité. Et tout particulièrement auprès des principaux concernés, les motards. Ces derniers sont majoritairement opposés à cet examen, pourtant désormais obligatoire. Ils reprochent que ce dernier est tout à fait inutile, voire même contre-productif. C’est ainsi que la FFMC (Fédération Française des Motards en Colère) a multiplié les actions. Cette dernière a notamment appelé à un vaste boycott des centres de contrôle technique. Mais le gouvernement signe et persiste. Et ce n’est pas tout, car il vient de publier un nouvel arrêté qui fait d’ores et déjà grincer des dents.
Mais alors, de quoi s’agit-il ? Ne vous en faites pas, nous allons tout vous expliquer dans la suite de notre article ci dessous. En fait, l’État a décidé d’encadrer très précisément la durée minimale du contrôle technique des motos. Et cela grâce à un arrêté daté du 19 décembre 2025, modifiant un texte initial de 2023. Désormais, un délai d’au moins une minute doit s’écouler à la fin de l’examen. Et plus précisément entre la validation des opérations de contrôle et la remise du véhicule au propriétaire.
Une minute, pas une de moins, noir sur blanc dans le texte officiel. Comme pour rappeler que la rapidité ne doit pas devenir la norme dans les centres agréés. Et cette précision n’a rien d’anecdotique aux yeux des motards. Beaucoup y voient une tentative maladroite de corriger un dispositif déjà critiqué pour son manque de cohérence. Ainsi, sur les réseaux sociaux, la Fédération française des motards en colère n’a pas tardé à réagir. Et elle résume la situation avec ironie. Selon l’association, cette règle vise surtout à empêcher les contrôleurs d’aller trop vite. Comme si le problème principal du CT2RM se résumait à une question de chronomètre.
L’association de défense des motards ne mâche pas ses mots sur cette mesure jugée absurde. Cette dernière indique que « pendant que certains comptent les secondes avant minuit, l’État, lui, compte les minutes. Par ailleurs, l’organisation ne s’arrête pas là et elle souligne un décalage surprenant. Celui entre les enjeux de sécurité routière souvent invoqués et cette obsession pour le temps écoulé entre deux clics administratifs. Pour beaucoup de motards, cette mesure donne l’impression que l’État compte les minutes plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes. Mais la polémique a rapidement dépassé le cercle de la FFMC.
Le député de la Vienne, Sacha Houlié, lui-même motard et opposé au contrôle technique des deux-roues, s’est emparé du sujet. Sur X (anciennement Twitter), il estime que l’administration illustre seule l’absurdité du dispositif. Et cela sans que les motards aient besoin d’en rajouter. À ses yeux, cette règle illustre un excès de formalisme qui dessert la crédibilité de la mesure. Le parlementaire rappelle aussi que la France pourrait encore choisir une autre voie et que ce n’est pas trop tard. Il prend l’exemple de plusieurs pays européens, comme l’Irlande, la Finlande, les Pays-Bas ou le Portugal.
Ces derniers appliquent une dérogation à la directive européenne de 2014 et n’imposent pas de contrôle technique aux motos. Un choix assumé, fondé sur d’autres leviers de prévention des accidents et de lutte contre la pollution.
A partir du 20 novembre 2016, la législation impose le port des gants homologués CE, pour les conducteurs et les passagers de motocyclette, scooter, tricycle à moteur, de quadricycle à moteur ou de cyclomoteur en circulation.
Le décret n° 2016-1232 du 19 septembre 2016 paru au Journal Officiel du 20 septembre 2016
Le conducteur ne respectant pas cette nouvelle règle sera passible d'un retrait de 1 point du permis de conduire et d'une contravention de troisième classe, soit 68 € (minorée à 45 € si paiement dans les trois jours), le passager étant également verbalisable.
Bien que la plupart des motards, soucieux de leur sécurité et conscients des dommages corporels encourus en cas de chute, portent déjà cet accessoire indispensable, celui-ci est dorénavant soumis à une norme qui impose 5 tests concernant :
Circuler avec un véhicule ancien ou non, en toute légalité nécessite de respecter la réglementation en vigueur.
Immatriculation
Tout véhicule motorisé à 2, 3, 4 roues et plus, doit posséder un certificat d'immatriculation, appelé communément Carte grise.
* Démarches
Immatriculation d'un véhicule d'occasion acquit en France
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1050.xhtml
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F21813.xhtml
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F21814.xhtml
http://www.ffve.org/Attestation_carte_grise
La date butoir du 31 décembre 2020 est supprimée. Voir détail dans fichier ci-dessous.
* Les plaques
La (ou les) plaque d'imatriculation normalisée, portant le numéro spécifié sur le certificat doit être fixée sur le véhicule de manière inamovible dès l'obtention du certificat d'immatriculation.
Contrôle tecnique
Les cyclomoteurs, motos et 3 roues ne sont pas "encore" soumis au contrôle technique comme le sont les autres véhicules.
Permis de conduire
L'autorisation de circuler sur les voies ouvertes ou non à la circulation publique est attribué par l'autorité administrative au conducteur du véhicule pour lequel elle est nécessaire.
Le type de véhicule, le poids, la cylindrée du moteur ou sa puissance sont des éléments de classification des différentes catégories de permis de conduire.
Réglementation depuis 19 janvier 2013
- Catégorie AM : à partir de 14 ans révolus, on peut obtenir un permis catégorie AM (ex BSR) autorisant à conduire un 2 roues motorisé de moins de 50 cm3 de cylindrée.
La catégorie AM est obtenue après passage de tests théoriques et validation d'une période de 7h de formation pratique (payante) en auto école ou autre organisme agréé.
- Catégorie A1 : à 16 ans cette catégorie permet de conduire une motocyclette légère de 125 cm3 ou d'une puissance de 11KW maximum ou un tricycle à moteur n'excédant pas 15KW.
- Catégorie A2 : à 18 ans cette catégorie permet de conduire une motocyclette d'une puissance n'excédant pas 35KW ou un tricycle à moteur n'excédant pas 15KW.
- Catégorie A : à 24 ans (ou 2 ans avec la catégorie A2 + formation) cette catégorie permet de conduire toutes les motos avec ou sans side-car et tous les tricycles à moteur quelle que soit leur puissance.
- Catégorie B : ce permis qui autorise la conduite des voitures dont le PTAC est inférieur ou égal à 3,5T, permet également par équivalence la conduite de motocyclettes légère dont la cylindrée n'excède pas 125 cm3 et la puissance 11KW et les tricycles à moteur de la catégorie L5e.
A la double condition de posséder ce permis depuis plus de 2 ans et avoir suivi une formation pratique de 7h.
http://www.service-public.fr/actualites/002631.html
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2830.xhtml
Assurance
Pour circuler sur la voie publique, les véhicules à moteur doivent être assurés avec au minimum, la garantie responsabilité civile.
A la démande des autorités, le conducteur doit présenter une attestation d'assurance valide.
Le certificat d'assurance doit être apposé de façon visible sur une surface située à l'avant du plan formé par la fourche avant du véhicule (exemple garde-boue).
Le certifcat mentionne
le nom de l'assurance,
le numéro du souscripteur,
l'immatriculation du véhicule (ou le numéro du moteur s'il n'est pas soumis à immatriculation),
les dates de début et de fin de validité.